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Bibliographie N. Schapira

Articles

- « Nom propre, nom d'auteur et identité sociale. Mises en scène de l'apparition du nom dans les livres du XVIIe siècle », Littératures classiques , n°80-2013, p. 71-86.
« Trajectoire d'auteur, trajectoire de secrétaire. Livre et stratégie dans la société du XVIIe siècle », dans Dinah Ribard et Nicolas Schapira (dir.), On ne peut pas tout réduire à des stratégies. Pratiques d'écritures et trajectoires sociales , Paris, PUF, 2013, p. 123-144.
- « Les lecteurs de la Vie de Michel de Marillac . Censure, témoignage, écriture au XVIIe  siècle », Les Dossiers du Grihl [En ligne], La Vie de Michel de Marillac et les expériences politiques du garde des sceaux, mis en ligne le 20 mai 2013, URL : dossiersgrihl.revues.org/5415 ; DOI : 10.4000/dossiersgrihl.5415.
- « Hommes de lettres et mobilité sociale dans le Paris du XVIIe siècle », dans Thierry Belleguic et Laurent Turcot (dir.), Les Histoires de Paris (XVIe-XVIIIe siècle), Paris, Hermann, 2013, p. 357-376.
- « Trois écrivains rémois du XVIIe siècle et l'écriture du témoignage », dans Marie-Paule de Weerdt-Pilorge, Mémoires et journaux sous l'Ancien régime , Paris, Le Manuscrit, 2012, p. 43-76.
"Les histoires d'un secrétaire d'Etat. Loménie de Brienne (1636-1698), un écrivain au Conseil secret", Histoire et Civilisation du livre. Revue internationale, VII, 2011, Numéro d'hommage à Daniel Roche, p. 117-138.
- "Identités de papier. Les Républicains des lettres et la production des identités sociales", Vincent Milliot, Philippe Minard, Michel Porret (éds.), La grande chevauchée. Faire de l'histoire avec Daniel Roche, Genève, Droz, 2011, p. 69-88.
- "L'histoire qui vient avant la mémoire", penser/rêver, 20, Le temps du trouble, automne 2011, p. 125-140.
- "Le salon écrit par les professionnels des lettres (France, XVIIe siècle)", Papers on French Seventeenth Century Literature // Biblio 17, Vol XXXVIII, 2011, p. 315-328.
- "De Godeau à Faret : identité de groupe et opérations individuelles", dans Mathilde Bombart et Eric Méchoulan (Etudes réunies par), Politiques de l'épistolaire au XVIIe siècle. Autour du Recueil Faret, Paris, Garnier, 2011, p. 29-46.
- "Le monde dans le livre, le livre dans le monde : au-delà du paratexte. Sur le privilège de librairie dans la France du XVIIe siècle", Histoire et civilisation du livre, Revue internationale, VI, 2010, p. 79-96.
- "La littérature pour politique : étudier les Mémoires", Les Temps Modernes, numéro spécial "De Gaulle, la France et la littérature", nov-déc 2010, p. 85-97.
- "Le disgrazie di Etampes. Azione politica, percorsi sociali e scritture nel seicento"http://www.ehess.fr/grihl/CV_Fiches/CV_RibardDinah.htm, Quaderni Storici, 1, aprile 2010, "Scriturre di storia", a cura di V. Tigrino e A. Torre, p. 41-82 (avec Dinah Ribard)
- « Les trois naissances de l'Académie française au XVIIe siècle », dans Barbara Marx et Christoph Oliver Mayer (Ed.), Akademie und / oder Autonomie. Akademische Diskurse vom 16. bis 18. Jahrhundert , Frankfurt-am-Main, 2009, p. 101-116.
- « Ranger les écrivains en ordre de bataille. Les enjeux de la production d'un imaginaire guerrier des rapports intellectuels au XVIIe siècle », dans Vincent Azoulay, Patrick Boucheron (dir.), Violences intellectuelles de l'Antiquité à nos jours , Seyssel, Champ Vallon, 2009, p. 65-78.
- « Des papiers en partage. Etienne Baluze secrétaire de Pierre de Marca »,  dans Jean Boutier (Dir.), Etienne Baluze, 1630-1718 : Erudition et pouvoirs dans l'Europe classique, Limoges, PULIM, 2008, p. 57-78.
- « La localité du centre. Paris-Rome-Versailles-Villiers-le-Bel : les lieux de deux curés de la région parisienne au XVIIe siècle », dans Mathilde Bombart et Alain Cantillon (éd.), Localisation des écrits et production locale d’actions, dans Les Dossiers du Grihl, n°1, 2008, dossiersgrihl.revues.org(avec Dinah Ribard)

- « La communauté réformée parisienne au XVIIe siècle et ses écrivains »,  Les protestants et la création artistique et littéraire (Des Réformateurs aux Romantiques), Etudes réunies par Alain Joblin et Jacques Sys, Arras, Artois Presses Université, 2008, p. 77-96.
- « Le poète évêque, le moine, le financier et l'académicien. Les usages de l'épistolarité au XVIIe siècle », Revue de Synthèse, Sixième série, tome 128, n°1-2 2007, p.141-164.
- « Les secrétaires particuliers sous l'Ancien Régime : les usages d'une dépendance », dans Dépendance(s) Actes des journées du CRH, 3-4 avril 2006, Cahiers du CRH, octobre 2007, p. 111-125.
- « Ecrire l’événement. Les auteurs de l’information sur le procès du duc de Vendôme (1641) », Les procès politiques XIVe-XVIIe siècle, Etudes réunies par Yves-Marie Bercé, Rome, Publications de l’Ecole française de Rome, p. 513-528.
-  « Le bonheur est dans l'élite ? Témoignage, littérature et politique : Nicolas Rétif de la Bretonne et Emmanuel Le Roy Ladurie », dans François Menant et Jean-Pierre Jessenne (éd.), Les élites rurales dans l'Europe médiévale et moderne, Actes des XXVIIes Journées Internationales d'Histoire de  l'Abbaye de Flaran 9, 10, 11 septembre 2005, Toulouse, PUM, 2007, p. 195-209.
- « Obscurcissement, déchiffrement et illisibilité. Modalités de l'obscur dans la ‘Nouvelle allégorique’ d'Antoine Furetière » (en collaboration avec Mathilde Bombart), dans L'Obscurité : langage et herméneutique sous l'Ancien Régime, éd. Delphine Denis, Louvain-la-Neuve, Academia Bruylant, 2007, p. 221-232.
- « L'imaginaire comme négociation. Hommes de lettres et positions institutionnelles en France au XVIIe siècle », [in] R. Behrens / J. Steigerwald (Hrsg.), Die Macht und das Imaginäre. Eine kulturelle Verwandtschaft in der Literatur zwischen Früher Neuzeit und Moderne , Würzburg, Königshausen & Neumann. 2005, p. 59-69
- « L’identité confessionnelle comme enjeu de carrière au XVIIe siècle : Valentin Conrart protestant honnête homme », M. Bellissa et alii. (éd.), Identités, appartenances, revendications identitaires (XVIe-XVIIIe siècles), Actes du colloque tenu à l’Université de Paris X-Nanterre les 24 et 25 avril 2003, Nolin, 2005
- « Occuper l’office. Les secrétaires du roi comme secrétaires au XVIIe siècle », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 51-1, janv-mars 2004, p. 36-61
- « Carrières de pasteur, carrières d'écrivain au XVIIe siècle : le cas de Jacques Couët-du-Vivier », Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme français, tome 150, avril-juin 2004, p. 257-281
- « Ecrivains et élites urbaines au XVIIe siècle : peut-on se passer du modèle du salon ? », dans Katia Béguin et Olivier Dautresme (éd.), La Ville et l'esprit de société, Actes de la journée d'études du 27 mai 2002 organisée par le CEVHI, Tours, Presses universitaires François Rabelais, 2004, p. 17-32
- « Eléments de discussion avec Jean-Pierre Cavaillé », Cahiers du CRH, "Stratégies de l'équivoque" sous la direction de Jean-Pierre Cavaillé, n°33, avril 2004, pp. 187-188 (avec Dinah Ribard)
- article « Valentin Conrart », dans Jean Lesaulnier et Antony Mc Kenna dir., Dictionnaire de Port-Royal , Paris, H. Champion, 2004
- « Les intermittences de l'amitié dans le Dictionnaire universel d'Antoine Furetière », Littératures classiques , n°47, hiver 2003, p. 217-224
- « L'imaginaire comme négociation. Hommes de lettres et positions institutionnelles en France au XVIIe siècle », [in] R. Behrens / J. Steigerwald (Hrsg.), Die Macht und das Imaginäre. Eine kulturelle Verwandtschaft in der Literatur zwischen Früher Neuzeit und Moderne , Würzburg, Königshausen & Neumann. 2005, p. 59-69
- « L’identité confessionnelle comme enjeu de carrière au XVIIe siècle : Valentin Conrart protestant honnête homme », M. Bellissa et alii. (éd.), Identités, appartenances, revendications identitaires (XVIe-XVIIIe siècles), Actes du colloque tenu à l’Université de Paris X-Nanterre les 24 et 25 avril 2003, Nolin, 2005
- « Occuper l’office. Les secrétaires du roi comme secrétaires au XVIIe siècle », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 51-1, janv-mars 2004, p. 36-61
- « Carrières de pasteur, carrières d'écrivain au XVIIe siècle : le cas de Jacques Couët-du-Vivier », Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme français, tome 150, avril-juin 2004, p. 257-281
- « Ecrivains et élites urbaines au XVIIe siècle : peut-on se passer du modèle du salon ? », dans Katia Béguin et Olivier Dautresme (éd.), La Ville et l'esprit de société, Actes de la journée d'études du 27 mai 2002 organisée par le CEVHI, Tours, Presses universitaires François Rabelais, 2004, p. 17-32
- « Eléments de discussion avec Jean-Pierre Cavaillé », Cahiers du CRH, "Stratégies de l'équivoque" sous la direction de Jean-Pierre Cavaillé, n°33, avril 2004, pp. 187-188 (avec Dinah Ribard)
- article « Valentin Conrart », dans Jean Lesaulnier et Antony Mc Kenna dir., Dictionnaire de Port-Royal , Paris, H. Champion, 2004
- « Les intermittences de l'amitié dans le Dictionnaire universel d'Antoine Furetière », Littératures classiques , n°47, hiver 2003, p. 217-224 
- « Valentin Conrart : un auteur sans œuvre ? » Actes du colloque Une histoire de la fonction-auteur est-elle possible   ? , publiés sous la direction de Nicole Jacques-Lefèvre, Presses de l'Université de Saint-Etienne, 2001, p. 217-234 
- « Les enjeux d'une correspondance instructive : les lettres de Valentin Conrart à Lorenzo Magalotti », Actes du colloque « De l'utilité de la littérature », Littératures classiques, n°37, automne 1999, p. 155-168 
- « Sociabilité, amitié et espace littéraire au XVIIe siècle : les lettres de Jean-Louis Guez de Balzac à Valentin Conrart », Hypothèses 97. Travaux de l'Ecole Doctorale d'Histoire de l'Université de Paris I , Paris, Publications de la Sorbonne, 1998, p. 141-148 
- « Valentin Conrart : un auteur sans œuvre ? » Actes du colloque Une histoire de la fonction-auteur est-elle possible   ? , publiés sous la direction de Nicole Jacques-Lefèvre, Presses de l'Université de Saint-Etienne, 2001, p. 217-234 
- « Les enjeux d'une correspondance instructive : les lettres de Valentin Conrart à Lorenzo Magalotti », Actes du colloque « De l'utilité de la littérature », Littératures classiques, n°37, automne 1999, p. 155-168 
- « Sociabilité, amitié et espace littéraire au XVIIe siècle : les lettres de Jean-Louis Guez de Balzac à Valentin Conrart », Hypothèses 97. Travaux de l'Ecole Doctorale d'Histoire de l'Université de Paris I , Paris, Publications de la Sorbonne, 1998, p. 141-148

- « A la recherche des écritures protestataires dans la France du XVIIe siècle. Du répertoire à l’action », Genèses, sept-oct 2006, p. 146-162 (avec Dinah Ribard)

- « A la recherche des écritures protestataires dans la France du XVIIe siècle. Du répertoire à l’action », Genèses, sept-oct 2006, p. 146-162 (avec Dinah Ribard)

Publications liées à l’enseignement

- (Dir.), Les Sociétés anglaise, espagnole et française au XVIIe siècle, Paris, Hachette Supérieur, 2006

Contributions dans des ouvrages collectifs

"Quand le privilège de librairie publie l'auteur", in GRIHL, De la publication. Entre Renaissance et Lumières, Paris, Fayard, 2002, p. 121-137.

Articles

- « A la recherche des écritures protestataires dans la France du XVIIe siècle. Du répertoire à l’action », Genèses, sept-oct 2006, p. 146-162 (avec Dinah Ribard)
- « L'imaginaire comme négociation. Hommes de lettres et positions institutionnelles en France au XVIIe siècle », [in] R. Behrens / J. Steigerwald (Hrsg.), Die Macht und das Imaginäre. Eine kulturelle Verwandtschaft in der Literatur zwischen Früher Neuzeit und Moderne , Würzburg, Königshausen & Neumann. 2005, p. 59-69
- « L’identité confessionnelle comme enjeu de carrière au XVIIe siècle : Valentin Conrart protestant honnête homme », M. Bellissa et alii. (éd.), Identités, appartenances, revendications identitaires (XVIe-XVIIIe siècles), Actes du colloque tenu à l’Université de Paris X-Nanterre les 24 et 25 avril 2003, Nolin, 2005
- « Occuper l’office. Les secrétaires du roi comme secrétaires au XVIIe siècle », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 51-1, janv-mars 2004, p. 36-61
- « Carrières de pasteur, carrières d'écrivain au XVIIe siècle : le cas de Jacques Couët-du-Vivier », Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme français, tome 150, avril-juin 2004, p. 257-281
- « Ecrivains et élites urbaines au XVIIe siècle : peut-on se passer du modèle du salon ? », dans Katia Béguin et Olivier Dautresme (éd.), La Ville et l'esprit de société, Actes de la journée d'études du 27 mai 2002 organisée par le CEVHI, Tours, Presses universitaires François Rabelais, 2004, p. 17-32
- « Eléments de discussion avec Jean-Pierre Cavaillé », Cahiers du CRH, "Stratégies de l'équivoque" sous la direction de Jean-Pierre Cavaillé, n°33, avril 2004, pp. 187-188 (avec Dinah Ribard)
- article « Valentin Conrart », dans Jean Lesaulnier et Antony Mc Kenna dir., Dictionnaire de Port-Royal , Paris, H. Champion, 2004
- « Les intermittences de l'amitié dans le Dictionnaire universel d'Antoine Furetière », Littératures classiques , n°47, hiver 2003, p. 217-224 
- « Valentin Conrart : un auteur sans œuvre ? » Actes du colloque Une histoire de la fonction-auteur est-elle possible   ? , publiés sous la direction de Nicole Jacques-Lefèvre, Presses de l'Université de Saint-Etienne, 2001, p. 217-234 
- « Les enjeux d'une correspondance instructive : les lettres de Valentin Conrart à Lorenzo Magalotti », Actes du colloque « De l'utilité de la littérature », Littératures classiques, n°37, automne 1999, p. 155-168 
- « Sociabilité, amitié et espace littéraire au XVIIe siècle : les lettres de Jean-Louis Guez de Balzac à Valentin Conrart », Hypothèses 97. Travaux de l'Ecole Doctorale d'Histoire de l'Université de Paris I , Paris, Publications de la Sorbonne, 1998, p. 141-148 

ACTIVITES DE RECHERCHE

Mon travail actuel tourne autour des deux questions suivantes : comment agit-on avec des écrits sous l’Ancien Régime ? Comment utilise-t-on, à cette époque, une compétence reconnue dans le maniement de la plume ? Ses questions, dans leur généralité même, visent à faire se rencontrer deux terrains d’enquêtes d’ordinaire distincts : l’histoire sociopolitique des professionnels de l’écrit et l’histoire des pratiques culturelles.
Depuis maintenant longtemps en effet, l’histoire du livre, et plus encore l’histoire de la lecture, ont permis d’étendre la réflexion sur les effets et usages du livre à des catégories de la population qui ne sont pas d’abord définies par un rapport au savoir ou au livre. A regarder en quelque sorte a posteriori cette historiographie, on trouve en son cœur la notion d’appropriation, qui a permis de considérer les lecteurs non savants comme des lecteurs actifs, et de faire la place à toute une catégorie d’acteurs – les intermédiaires culturels comme agents privilégiés de cette appropriation avec ses deux figures exemplaires que sont les colporteurs et les écrivains publics – qui n’étaient pas, en leur temps, reconnus comme agissant grâce à leurs compétences « culturelles ». Tous ces travaux sont cependant restés en large part du côté de la réception. Ces appropriations n’ont pas vraiment été mises en relation avec toute une gamme de pratiques d’écriture qui apparaissent comme des mises en action de l’écrit par des acteurs sociaux très divers. Les regarder ensemble, malgré leur diversité, permet justement de faire apparaître la dimension d’action – et notamment d’action politique – que chacune d’elles peut revêtir.
Un volet de ce chantier est à dominante plutôt historiographique ou méthodologique: il s’agit de faire apparaître et d’analyser comme pratique d’écriture, et comme pratique d’écriture qui a éventuellement des enjeux politique, des types d’écrits – livres de raison, mémoires (émanant plutôt d’auteurs de condition populaire, ou du moins de scripteurs non évidemment légitimes du point de vue de l’histoire littéraire), autobiographies – qui ont été mobilisés jusqu’ici par les historiens comme des témoignages sur la condition de leurs auteurs, et sur leur culture.
Je travaille aussi sur la correspondance, comme un type d’écrit particulièrement lié à l’action. Ce chantier là me fait rejoindre l’histoire de l’information, ou plutôt l’histoire de la production de l’information par des particuliers, en deçà de toute  institutionnalisation de cette activité.
L’étude de l’activité des secrétaires sous l’Ancien Régime est un autre moyen de faire se rejoindre écriture ordinaire et écriture d’auteur, car on trouve des secrétaires (plutôt des hommes à l’époque) à tous les niveaux de l’échelle sociale, et dans des configurations de pouvoir très différentes : des secrétaires de petites institutions ou de petits officiers aux secrétaires d’Etat, en passant par les secrétaires du roi, et les secrétaires particuliers de grands personnages. J’étudie donc comment les secrétaires tirent parti ou non de leurs positions, comment ils exercent leur fonction – manière de revisiter le personnel intellectuel de l’Ancien Régime à partir de l’activité qui donnait du pain à une bonne partie de celui-ci.
En arrière-plan de chacun de ces chantiers, il y a la volonté d’essayer de saisir le pouvoir – d’individus, mais sans oublier que le pouvoir de ces individus tient à leur inscription dans des institutions, des réseaux – dans le moment de sa mise en action, de son actualisation. En l’occurrence il s’agit d’actions par l’écrit. Mais à vrai dire, nous saisissons toujours les actions d’acteurs du passé à travers des actions d’écriture.